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Grand Prix de la Ville d’Auray 2026 – Souvenir Daniel Le Breton

📍 Auray · Morbihan · 56

Grand Prix de la Ville d’Auray
Souvenir Daniel Le Breton

Vendredi 12 juin 2026 — 2,65 km de circuit en centre-ville, la fête du vélo au cœur du Morbihan

🗓 12 juin 2026 · 🚴 Cyclisme · 📸 Photos : fbesrest@gmail.com · Auray Cyclisme Organisation

Vendredi soir à Auray, la ville a vibré au rythme des roues carbonées. Le Grand Prix Souvenir Daniel Le Breton a transformé le centre-ville en arène de vitesse, livrant deux courses intenses sur un circuit technique de 2,65 km à couper le souffle.

2,65km par tour
86km — hommes (33 tours)
53km — femmes (20 tours)

🚴‍♀️ La course des femmes — 18h00

Manche du Trophée Féminin du Morbihan 2026, l’épreuve féminine a ouvert le bal dès 18h sous un ciel nuageux mais bien rempli de spectateurs. Les coureuses 17 ans et plus s’y sont affrontées sur 20 tours du circuit, soit 53 km de course en centre-ville.

Le peloton féminin a offert un spectacle de haute intensité, avec de belles accélérations dans les zones techniques. Les équipes en maillots blanc-rose ont dominé la course, contrôlant le peloton avant les coups de théâtre finaux. La leader en maillot jaune — couleurs de Vitré — a été étroitement surveillée tout au long de l’épreuve.

Peloton féminin en pleine action
Peloton féminin — virages techniques en centre-ville
Échappée féminine
L’échappée décisive
Sprint final féminin
Le trio de tête — course de haute intensité
« Un circuit exigeant, rapide, avec du public partout — exactement ce qu’on aime. »

🚴‍♂️ La course des hommes — 20h00

En soirée, place aux hommes. Open 1.2.3 et Access 1, les meilleurs régionaux et nationaux se sont élancés pour 33 tours et 86 km de bagarre. La lumière rasante du soir donnait aux photos de panning une dimension presque cinématographique.

La course a été animée de bonne heure, avec plusieurs tentatives d’échappée neutralisées par un peloton nerveux. Les sprints intermédiaires ont fait monter la tension, jusqu’à un dénouement épique devant les tribunes bondées de la Grande Rue.

Groupe de tête
Le groupe de tête
Coureur en solo
Tentative en solo
Peloton hommes
Peloton à pleine vitesse
Victoire
La victoire — bras levés, public en délire
🏆

Grand Prix de la Ville d’Auray 2026

Un vainqueur salué d’une ovation debout — maillot H2Gramm Carlarec — bras levés sous les applaudissements d’Auray

📷 Le circuit vu par l’objectif

Photographier un critérium en centre-ville, c’est un exercice de patience et de réflexes. Le panning — technique qui consiste à suivre le coureur avec l’appareil en faisant un mouvement horizontal — donne ces images où le sujet est net et le fond filé. Le circuit d’Auray, avec ses lignes droites et ses virages serrés, est un terrain de jeu idéal.

Panning technique
Technique panning — vitesse de déclenchement lente
Flou de vitesse
Le flou raconte la vitesse

📋 Infos de la course

Organisateur : Auray Cyclisme Organisation
Circuit : 2,65 km — boucle en centre-ville (Grande Rue du Clémenceau, Haie Fréchet, Aristide Briand)
Catégories femmes : 17 ans et + — Trophée Féminin du Morbihan 2026
Catégories hommes : Open 1.2.3 et Access 1
Date : Vendredi 12 juin 2026

Rendez-vous l’année prochaine pour la prochaine édition du Grand Prix Souvenir Daniel Le Breton. Toute la galerie photo est disponible — n’hésitez pas à partager et à taguer vos coureurs préférés !

#GrandPrixAuray #Cyclisme #Morbihan56 #Critérium #TrophéeFéminin #AurayCyclisme #DanielLeBreton #Bretagne #VéloDeRoute #Panning
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La photo de la semaine : une aurore boréale sur la Voie lactée… en Bretagne

Aurore boréale rouge au-dessus des menhirs des alignements de Carnac, avec light painting — photographie de Franck Besrest

Chaque année début mai, le concours Milky Way Photographer of the Year fait le tour du monde : les 25 plus belles photos de la Voie lactée, sélectionnées parmi un nombre record de 6 500 candidatures, reprises par la presse internationale. Et cette année, l’une des images les plus commentées a été prise… en Bretagne, à la pointe de Pen-Hir, sur la presqu’île de Crozon.

La photo : « Where Earth Meets the Cosmos », d’Andrea Curzi

Le photographe italien Andrea Curzi sillonnait les côtes de Normandie et de Bretagne en camping-car depuis deux semaines, bataillant contre le vent et les nuages. Une seule nuit claire s’est offerte à lui — et quelle nuit. Posté sur la lande de Pen-Hir pour un panorama à 200°, il remarque en vérifiant ses fichiers une lueur rouge inattendue : une aurore boréale venait de se lever sur la Bretagne.

Dans une seule composition, son image rassemble une combinaison de phénomènes exceptionnelle : l’arche d’hiver de la Voie lactée, l’aurore, la lumière zodiacale, l’airglow, Orion et la boucle de Barnard, les Pléiades, les nébuleuses Rosette et Californie, Andromède et Jupiter. → Voir la photo et les 25 lauréats sur Capture the Atlas (je ne la reproduis pas ici, par respect du droit d’auteur — allez la voir, elle le mérite).

Mon regard de photographe

Ce que j’admire dans cette image, ce n’est pas seulement le résultat, c’est la méthode. Techniquement, c’est un travail d’orfèvre : 12 poses empilées pour le premier plan (focus stacking), 7 poses suivies sur monture équatoriale pour le ciel, un boîtier défiltré pour capter l’hydrogène des nébuleuses, un filtre H-alpha. Chaque pose fait 3 minutes : la moindre erreur de suivi, et tout est à refaire.

Mais la vraie leçon est ailleurs : deux semaines d’échecs, de vent et de ciels bouchés… et une seule nuit qui s’aligne. C’est exactement ça, la photo de nuit : une préparation minutieuse qui se tient prête pour l’imprévisible. Les images les plus mémorables naissent souvent des conditions qui semblaient perdues.

La Bretagne, terre de ciels noirs

Que cette photo soit bretonne n’a rien d’un hasard. Loin des grandes métropoles, les pointes du Finistère et du Morbihan offrent des ciels parmi les plus purs de France. C’est ce qui me pousse, nuit après nuit, à retourner photographier les alignements de Carnac sous les étoiles — il y a quelque chose de vertigineux à cadrer la Voie lactée au-dessus de pierres dressées il y a 7 000 ans.

Et ce phénomène, je l’ai vécu aussi. La même vague d’aurores qui a illuminé Pen-Hir a embrasé le ciel au-dessus des alignements de Carnac — j’y étais, trépied planté dans la lande :

Aurore boréale rouge au-dessus des menhirs des alignements de Carnac, avec light painting — photographie de Franck Besrest
Mon aurore boréale sur les alignements de Carnac — bientôt disponible en tirage d’art (me contacter pour réserver le vôtre).

Si cette image d’Andrea Curzi vous a donné envie de lever les yeux, explorez ma collection Mégalithes — Géant du Manio sous les étoiles, light painting nocturnes, pleines lunes sur Carnac — ou demandez-moi une photo de nuit sur mesure : votre paysage breton préféré, sous le ciel qu’il mérite.

Franck Besrest — photographe de Bretagne, Carnac & Morbihan.
Crédit photo du concours : Andrea Curzi / Capture the Atlas — Milky Way Photographer of the Year 2026.

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La photo de la semaine

technique

SURFEUR

Le boîtier : Nikon D5

Le choix du D5 n’est pas anodin pour ce type de sujet. Avec sa cadence de 12 images/seconde et son autofocus 153 collimateurs, il est taillé pour le sport en conditions extrêmes. Ici, l’AF a dû tracker un sujet en mouvement rapide, partiellement masqué par les embruns — exactement le genre de situation où le D5 excelle grâce à son système de prédiction de mouvement. La plage ISO native jusqu’à 102 400 permet en outre de maintenir des vitesses d’obturation élevées même sous une lumière bretonne capricieuse.

L’optique : 300mm f/2.8

C’est le véritable cœur de cette image. Le 300mm f/5,6 — vraisemblablement un AF-S Nikkor 300mmoffre ici trois avantages décisifs :

  • La compression de perspective f11  rapproche la vague derrière le surfeur, la rendant visuellement plus menaçante et enveloppante qu’elle ne l’est en réalité. C’est ce qui donne cette sensation d’écrasement.
  • La distance de prise de vue estimée à 150, depuis le bord , permet ce cadrage légèrement haut de la dune qui accentue la domination de la vague sur le surfeur.